Maniwaki, 21 juin 2007 -
Pierre-Olivier Alie a remporté la
plus importante bourse décernée aux
finissants du cours de mécanique
automobile du CFP Vallée de la
Gatineau, soit un montant de 1 500
$.
La
remise des bourses, par la
présidente de la Commission scolaire
des Hauts-Bois-de-l’Outaouais, Diane
Nault, a eu lieu le jeudi 21 juin
dernier, aux locaux du Centre de
formation professionnelle de la
Vallée de la Gatineau. Voici la
liste complète des récipiendaires
des bourses :
Pierre-Olivier Guy (1ère
place), 1 500 $
Simon Lalande (2e
place), 800 $
Sabrina Nault, 500 $
Jonathan Fraser
(amélioration), 450 $
Éric Major (initiative),
450 $
Pierre-Olivier Guy
(assiduité), 150 $
Le
programme des bourses du cours de
mécanique auto a été institué il y a
cinq ans et les bourses sont
décernées lors de chaque cohorte. Le
programme vise essentiellement à
aider les élèves méritants à se
constituer un coffre d’outils. «On
sait que les coffres d’outils
représentent des investissements
importants, pouvant aller jusqu’à
10 000 $ ou plus. Avec les bourses,
nous nous assurons que les
récipiendaires peuvent commencer à
garnir leurs coffres et ainsi
améliorer leur employabilité», de
dire le directeur du CFP Vallée de
la Gatineau, Jean-Paul Gélinas.
Selon
l’enseignant Serge Lacourcière,
l’attribution des médailles se fait
par un système de pointage. Les
critères sont multiples :
l’assiduité, la réussite des
modules, le sens de l’initiative,
etc.
Le
financement de ces bourses
totalisant 4 050 $ est assuré par
des commandites en provenance des
partenaires du CFP Vallée de la
Gatineau. On compte six partenaires
majeurs (Pièces Piché, Canadian
Tire, Roulements CP, Anatole Gagnon,
Mani-pièces et CSHBO), avec une
somme de 500 $ chacun. D’autres
partenaires viennent s’ajouter :
Caisse populaire Desjardins
Haute-Gatineau (250 $), garage
McConnery (200 $), garage Hubert
(200 $), garage Gendron (200 $) et
garage Johnson (200 $).
Il
faut souligner deux premières pour
la dernière cohorte du cours de
mécanique automobile. Premièrement,
tous les élèves ont obtenu leur
diplôme d’études professionnelles.
«C’est la première fois que cela se
produit dans l’histoire du cours»,
de dire M. Lacourcière. Ensuite,
huit des dix finissants ont déjà un
emploi garanti, généralement à
l’endroit où ils avaient leur stage.
«C’est aussi la toute première fois
que nous avons un taux de placement
aussi élevé», de préciser
l’enseignant.